La veille tarifaire était manuelle, lente et difficile à exploiter. Les informations collectées perdaient vite leur valeur car elles n’étaient pas structurées, comparables ou reliées à une décision commerciale claire.
La priorité n’était pas de remplacer les équipes par un outil, mais de supprimer les frictions qui ralentissent le traitement, dispersent l’information et rendent le pilotage difficile. Le cadrage a donc commencé par les flux réels: qui reçoit la demande, qui la qualifie, quelles données sont nécessaires, où se produit la perte de temps et comment mesurer le résultat.
